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Tracés célèbresTracé

Le circuit d’Imola : un tour de piste, secteur par secteur

Tosa, Piratella, Acque Minerali, Rivazza : les noms d’Imola sonnent comme un briefing de stand. Cette page lit ce tracé à partir de ce que le circuit publie lui-même.

Briefing signé Sacha Tissandier, rédaction · page relue par Valentine Orsoni · lue le

Vue large d’un virage de circuit italien bordé de vibreurs rouges et blancs, avec des collines boisées à l’arrière-plan, sans moto ni numéro lisible

Au départ

La fiche du tracé

  • Lieu : Imola, en Italie
  • Création : première pierre posée en 1950, inauguration en 1953, d’après le site officiel
  • Nom : modifié en 1970, puis complété en 1988
  • Caractère : un tracé « très technique, difficile à interpréter », aux virages et freinages complexes, selon le site officiel
  • Courbes nommées par le site officiel : Piratella, Acque Minerali, Tosa, Rivazza, variante Tamburello, variante Villeneuve
  • Longueur, sens de rotation, nombre de virages : à lire sur le plan officiel, non repris ici

Secteur 1

Lire le caractère du tracé

Le site officiel parle d’un tracé très technique, difficile à interpréter, avec des virages et des freinages complexes. Aucune longueur ni vitesse n’est reprise ici : le plan officiel les donne.

Secteur 2

Retenir les noms de courbes

Piratella, Acque Minerali, Tosa, Rivazza, variante Tamburello, variante Villeneuve : les noms cités par le site officiel. Ils servent de repères pour suivre un commentaire de course ou un plan.

Secteur 3

Suivre les variantes

Variante Bassa et Variante Alta en 1972, chicane à la place de Tamburello et variante à Villeneuve en 1995, nouvelle Variante Bassa en 2009. Chaque retouche change un freinage ou une ligne.

Secteur 4

Placer le tracé dans le temps

Première pierre en 1950, inauguration en 1953, changement de nom en 1970 puis en 1988. Un tracé célèbre se lit avec ses dates, d’après le site officiel.

Les premiers résultats de recherche viennent d’agences et de sites de voyage : programmes, billetteries, offres de stages. Cette page n’en fait pas partie. Nous avons lu les pages History et d’accueil du site officiel de l’autodrome pour comprendre ce qui fait le tracé d’Imola : ses courbes nommées, et la manière dont il a été retouché.

Le site officiel décrit un circuit « très technique, difficile à interpréter », aux virages et freinages complexes. Il cite plusieurs courbes par leur nom : Piratella, Acque Minerali, Tosa, Rivazza, ainsi que les variantes Tamburello et Villeneuve. Il ne donne pas, sur les pages lues, la longueur, le sens de rotation ni le nombre de virages : ces éléments se trouvent sur le plan, que nous ne recopions pas.

L’histoire est une suite de retouches. La Variante Bassa et la Variante Alta datent de 1972. En 1995, la courbe Tamburello laisse place à une chicane plus lente, et la courbe Villeneuve est ralentie par une variante ; une nouvelle Variante Bassa suit en 2009. Un tracé célèbre n’est donc jamais figé : il se lit avec sa date, et les noms de courbes d’une époque ne désignent pas toujours le même virage.

Pour un lecteur qui roule, l’intérêt est de voir comment des variantes transforment un freinage ou une ligne. Pour comprendre ce que veut dire « variante » ou « chicane » dans un virage, voir la trajectoire en virage et le freinage à moto. Pour d’autres tracés étrangers, voir Laguna Seca et Phillip Island.

Rappel de cadre : cette page raconte un tracé, sans inscription, calendrier ni conseil de pilotage. Les règles d’accès, les dates et les tarifs appartiennent au circuit lui-même.

Un dernier repère de méthode : quand un commentateur parle d’un virage d’Imola, demandez-vous de quelle époque il parle. Avant 1995, la courbe Tamburello était une courbe ; après, c’est une variante. Le même nom recouvre donc deux réalités, et seul le site du circuit les distingue avec certitude.

Mémoire du tracé

Un peu d’histoire

Le site officiel de l’autodrome date de 1950 la pose de la première pierre et de 1953 son inauguration, « avec un événement moto ». Le nom a changé en 1970, puis a été complété en 1988. Côté tracé, la Variante Bassa et la Variante Alta datent de 1972. En 1995, la courbe Tamburello est remplacée par une chicane plus lente et la courbe Villeneuve est ralentie par une variante. Une nouvelle Variante Bassa est construite en 2009. Le circuit n’est présenté ici que pour son histoire et son tracé.

Dernier virage

À garder en tête avant de partir.

  • Le site officiel qualifie le tracé de très technique et difficile à interpréter.
  • Courbes nommées : Piratella, Acque Minerali, Tosa, Rivazza, deux variantes.
  • Les variantes de 1972, 1995 et 2009 ont changé freinages et lignes.
  • Longueur, sens et dates d’accès : à lire sur le site du circuit.

Contrôle avant de rouler

Pages consultées : page History, site officiel de l’autodrome d’Imola, lue le 09/10/2026 ; page d’accueil du même site, lue le 09/10/2026 ; page Track, lue le 09/10/2026. Longueur, sens de rotation et calendrier : à lire sur le site officiel.

Sources lues le .

Au muret

Les questions que l’on pose depuis le bord de piste.

Où se trouve le circuit d’Imola ?

À Imola, en Italie. Le site officiel de l’autodrome en donne l’histoire et les plans. Nous n’indiquons pas d’adresse ni d’itinéraire, car la page ne propose aucune visite.

Quelles sont les courbes célèbres d’Imola ?

Le site officiel cite Piratella, Acque Minerali, Tosa et Rivazza, ainsi que les variantes Tamburello et Villeneuve. Leur place exacte sur le tour se lit sur le plan officiel.

Le tracé d’Imola a-t-il changé ?

Oui. D’après le site officiel, des variantes datent de 1972, la courbe Tamburello a été remplacée en 1995 par une chicane plus lente, et une nouvelle Variante Bassa a été construite en 2009.